Rumor Across The Town

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vendredi 20 août 2010

Sonic Youth - The Ineffable Me



Lyrics:
cant catch me
im syntax free
im preconceived
preternaturally
i dont invest
in what is best
your once and for all
means shit to me
hate translator
hate translator
hate translator
you cant catch me
dont mistake her
dont misshape her
you dont mutate her
you cant get me
the radical beacon
the preverbal season
the abstract poetics
immediate treason
do you remember
reductionist lie
fundamentalist
alibi
hate castrater
hate castrater
hate castrater
dont fuck with me
dont you break her
and dont deflate her
dont outdate her
or youll fuck with me
its a cushy job
a pussys job
a cum junkies job
makes my dick throb
feel...ineffable
cant catch me
im syntax free
im preconceived
prehistoricly
dont be alarmed
dont be alarmed
dont be alarmed
its only me
come back in my arms
back in my arms
back in my arms
the ineffable me

jeudi 5 août 2010

The Year Punk Broke


The Year Punk Broke est un documentaire dirigé par Dave Markey sorti en 1992. Il montre la tournée en Europe de plusieurs groupes de punk et de rock indépendant en 1991. Le documentaire est dans l'ensemble centré sur Sonic Youth et Nirvana mais on y retrouve aussi Dinosaur Jr, Babes in Toyland, Gumball et les Ramones. Dans le film apparaissent également Mark Arm, Dan Peters et Matt Lukin de Mudhoney, Courtney Love, et Joe Cole, qui a été tué au cours d'un vol trois mois après la fin de la tournée. Le film lui est dédié.



















vendredi 16 juillet 2010

Lee Renaldo Vendredi 23 juillet 2010 21h Au Midi festival


Source Midi festival :
Deux groupes anglais et trois Américains, soit 5 possibilités musicales d’inaugurer comme il se doit la sixième édition du MIDI festival. Les portes des jardins nord de la Villa Noailles s’ouvriront à 18:00 et un verre de vin sera offert aux 100 premiers festivaliers.

Invité de choix de cette première soirée, Lee Ranaldo, écrivain, producteur, artiste visuel et génial guitariste/chanteur d’un des groupes majeurs de la musique américaine moderne, nous a concocté une balade acoustique dans le répertoire de Sonic Youth et plus si affinités… Après le concert, qui s’annonce déjà comme un événement, Lee Ranaldo investira la pinède pour une séance de dédicace de son dernier livre « Water Days » disponible aux édition Dis Voir.


VENDREDI 23 JUILLET

VILLA NOAILLES
19:00 - 19:40 CLOCK OPERA - UK
20:00 - 20:40 FERGUS & GERONIMO - USA
21:00 - 21:40 LEE RANALDO - USA
22:00 - 22:40 VIVIAN GIRLS - USA
23:00 - 00:00 EGYPTIAN HIP HOP - UK

jeudi 17 juin 2010

Sonic youth "i dreamed i dream"



Look before you leap, okay?
Do you read me?
May all your dreams come true
He's standing by the door
He's got something in his hands
All the money's gone
All the money's gone
The days we spend, go on and on
Shift
Fucking youth
Working youth
May all your dreams come true

A lot of people suffer
From impotence
All the money's gone
The days we spend go on and on

Fucking youth
Working youth
Fucking youth
Working youth
Fucking youth
Fucking youth
Working youth [Lee]
You slept
Did I drift?
Do I dream?
Do you read me?
I'm not speaking
Do you read me?
I dream

I dream

Sound today are you sound today
are you sound today?
Sound today are you sound today
are you sound today?
Today
These things don't happen
automatically
I dream
Edith moves each step
Fucking youth
The days we spent go on and on
I dream
Do you read me?

mercredi 16 juin 2010

Sonic youth mon Amour !


Pemière écoute, première claque en 94, j'avais 13 ans ,premier coup de foudre, premier amour.
2O10 tournent encore sur mes platines, jamais lacée et ça continue à couler dans mes veines ...
Sonic youth le plus grand tournant de ma vie....














samedi 10 avril 2010

The hardcore collection le film de Richard Kern

Maître de l'underground et du fétichisme new-yorkais, le réalisateur et photographe Richard Kern a signé dans les années 80 des petits films indépendants qui ressemblaient à du John Waters sans l'humour. La ressemblance provient d'une envie commune d’utiliser le mauvais goût. La différence, c'est que Kern l'utilise à des fins plus politiques. Depuis ses débuts, il veut transformer les perversions en tendances glamours, célébrer l’anormalité pour provoquer les bonnes mœurs et rendre compte d’un malaise abyssal. En somme, exposer les fêlures d’un tonton Sam sagement rangé dans son image policée. Dans les années 80, l'artiste a proposé une alternative roborative dans un système Hollywoodien longtemps avant Bruce LaBruce, Nico B & Rozz Williams et Harmony Korine. Ceux qui aiment le groupe Sonic Youth – pour lequel il a réalisé des clips – ne doivent pas se priver de découvrir son travail cinématographique. La bonne nouvelle, c'est que cette collection de films est désormais disponible en zone 2.

Ce n'est qu'en 1983 que l'autodidacte Richard Kern commence sa carrière cinématographique, sous l’impulsion de Nick Zedd, un proche collaborateur qui avait déjà réalisé quelques essais remarqués (on lui doit The Bogus man, en 80). Avec seulement 5 dollars, il achète une caméra Super-8 et démarre en filmant ses amis face caméra qui blablatent pendant des heures. Kern diffuse ces expérimentations riches en personnalités (Lydia Lunch, Lung Leg, Cassandra Stark, Sonic Youth, Tommy Turner) pendant des concerts et des « acid parties ». De là découle un nouveau mouvement : le « Cinéma de la Transgression ». Un mouvement dont se revendique un certain Bruce LaBruce (No skin off my ass). Dans les films de Kern confusément tournés en super 8, 16mm et vidéo, à mi-chemin entre le porno et le gore, les personnages se shootent, se percent, s’entaillent, se cognent, violent, assassinent, « sadisent », « masochisent » et baisent pour de vrai. Ce sont les mutants provocants de l’Amérique Reaganienne. Lydia Lunch, qui deviendra sa muse, l’accompagne dans l’aventure ; Henri Rollins, son pote, aussi. Tous les deux en tant qu'acteurs. Ensemble, ils essayent de créer de nouvelles positions cinématographiques et veulent ostensiblement repousser des limites. Jim Thirlwell se charge de faire monter la pression avec une bande-son lancinante qui deviendra un élément clé dans l’univers de Kern.

Le but premier est de tester les résistances du spectateur comme à la bonne époque de Warhol à travers des provocations bien senties (demoiselle qui fait un strip-tease, s’arrache un œil et s’enfonce un couteau dans le ventre). De peur d’affronter l’hostilité du public, Kern conserve précieusement ses films et ne les diffuse qu’à ses amis proches. Jusqu’à ce qu’il se décide à franchir le cap. Dans la liste, on découvre The Manhattan Love Suicides qui se présente comme une série de quatre courts-métrages insolites sur la mort (Stray Dogs, Woman At The Wheel, Thrust In Me et I Hate You Now). The Right Side of my Brain qui brosse le portrait d’une schizophrène. You Killed Me First qui casse la représentation de la cellule familiale aimante à travers un repas familial tournant vinaigre. Submit to me now qui montre des performers jouant au sadomasochisme. De cette collection, Fingered est sans doute son film le plus connu. C’est aussi celui qui a soulevé le plus de problèmes. A chaque diffusion publique de l’objet – que Lydia Lunch ne trouvait pas assez violent –, Kern a reçu des quolibets en se faisant maltraiter par des spectateurs furax. Les imperfections formelles (faux raccords et plans approximatifs), inhérents à ce cinéma, sont érigés en idéal de cinéma.

Mais cette période de bouillonnement créatif fut extrêmement courte. Elle ne s’étend que jusqu’en 1987. Année où Kern oublie ses velléités de cinéaste punk, se barre à San Francisco pour y traîner entre désir d’échapper à soi-même et fréquentation de petites frappes. Un an d’autodestruction plus tard, il revient à New York, essaye de se racheter une conduite, reprend la photographie en alternant avec un boulot alimentaire et contribue au lancement d’un nouveau genre : le porno chic. Film Threat Video a rassemblé tous les courts métrages de Kern pour les distribuer dans le monde entier. C’est grâce à ces travaux qu’il a pu s’attirer les faveurs d’artistes aussi divers qu’Asia Argento ou Vincent Gallo qui ont tous les deux posés pour lui. Ou encore réaliser des clips pour Marilyn Manson (le clip Lunchbox) ou le groupe Sonic Youth avec lequel il a commencé dans les années 80. La boucle artistique est joliment bouclée. Aujourd’hui, il expose dans les galeries New-Yorkaises et ses travaux font le tour du monde de Tokyo à Paris. Ses films sont regroupés sous l’appellation « HardCore » (rien à voir avec Paul Schrader), dispo en zone 2 chez le courageux éditeur Le chat qui fume.

jeudi 11 février 2010

KIM GORDON: PEINTURE/COLLAGE/DESSIN...


membre du groupe Sonic Youth et fondatrice du projet Free Kitten.
En 2000, elle a été commissaire de l'exposition d'art contemporain itinérante Kim's Bedroom (présentée notamment au Centre Georges Pompidou à Paris et à Eindhoven aux Pays-Bas) rassemblant ses propres œuvres et celles d'artistes de renommée internationale tels Cameron Jamie, Mike Kelley, Jim O'Rourke ou Raymond Pettibon.

Kim Gordon rassemble dans cette publication ses dessins, collages et peintures les plus personnels, réalisés pour sa famille, Thurston Moore et ses amis, et certains projets inédits.









Cette pochette (en haut) reprend une esquisse dessinée par Kim Gordon représentant Thurston Moore. Elle avait d'ailleurs été utilisée une première fois pour une affiche annonçant un concert à NewYork... en 1981 . Notez la variante sur le nom du groupe.

(KiM Gordon pola, prise dans la boutique vintage Parisienne "Mon Amour Vintage")

mercredi 10 février 2010

Pionnier du Mouvement Noisy (NO WAVE )


Mars est un groupe new-yorkais de la fin des années 1970, souvent considéré comme l'initiateur du mouvement. Fondé à l'origine en 1975 par le chanteur Sumner Crane sous le nom de China, c'est seulement vers 1977 que la formation émerge sur la scène bruitiste locale, avant de participer en 1978 à la compilation No New York de Brian Eno, qui marque la véritable naissance du mouvement no wave et la consécration du groupe. Le groupe est dissous la même année mais restera dans les mémoires grâce à plusieurs publications posthumes.


James Chance (né le 20 avril 1953), connu également sous le nom de James White, est un musicien saxophoniste américain considéré comme une des figures clés du mouvement no wave.
Il a joué avec, ou fondé, des groupes tel que Teenage Jesus and the Jerks, James Chance and the Contortions, James White and the Blacks, The Flaming Demonics, James Chance & the Sardonic Symphonics et James Chance and Terminal City.James Chance and The Contortions - I Can't Stand Myself

James Chance and The Contortions - I Can't Stand Myself

DNA

La formation originale était composée de Lindsay, Crutchfield, Gordon Stevenson, et Mirielle Cervenka. Cette incarnation fut brève, sans même un concert car Stevenson partit jouer de la basse avec Teenage Jesus and the Jerks et Cervenka quitta le groupe (c'était la petite sœure d'Exene Cervenka de X). Lindsay et Crutchfield recrutèrent ensuite Ikue Mori en tant que batteuse, une japonaise qui parlait mal l'anglais et n'avait pas de batterie...

Cette formation se produisit au CBGB et à Max's Kansas City et enregistra un 45 tours. Dès leur première année d'existence, leur réputation était faite et ils furent choisis par Brian Eno pour apparaître sur la compilation séminale No New York, la première à faire connaître le courant en dehors du Lower Manhattan (apparaissaient aussi The Contortions de James Chance, Teenage Jesus and the Jerks, et Mars).Quelques temps plus tard, Crutchfield quitta le groupe pour former Dark Day et fut remplacé par Tim Wright, précédemment membre de Pere Ubu, groupe du Cleveland-punk. Wright jouait de la basse et était le seul membre à avoir des compétences musicales ordinaires mais la musique devint encore plus spontanée et rugueuse, ses lignes de basse créant un fond menaçant aux sons de guitare atonaux et grinçants de Arto Lindsay et aux rythmes irréguliers de Ikue Mori. Leurs morceaux étaient désormais brefs et abstraits. Leur public se recrutait plutôt dans les cercles de l'art que dans ceux du rock et ils se produisaient peu en dehors des clubs du Lower Manhattan.

DNA live


Teenage Jesus and the Jerks : Réputés pour faire des concerts de dix minutes, exécutant des chansons de trente secondes (bien que The Closet et I woke up durent jusqu'à trois minutes et la performance parfois vingt), ils cherchaient une voie musicale au delà du punk, que Lydia Lunch considérait comme une forme de traditionalisme ("Je trouvais que le punk était du Chuck Berry moche joué plus fort et trois fois plus vite" dira-t-elle plus tard). Leur jeu frénétique et les cris perçants de Lydia Lunch leur valurent rapidement une renommée égale voire supérieure à celle d'autres formations no wave comme DNA ou Mars.

Le groupe a laissé derrière lui des enregistrements d'une douzaine de chansons complètes. La plupart furent publiées en 1995 sur le CD Everything, qui dure 18 minutes. D'autres morceaux enregistrés ainsi que des concerts n'y figurent cependant pas. James Chance et Lydia Lunch ont continué chacun de leur côté leur carrière dans le milieu musical et artistique underground de New-York et d'ailleurs.

Teenage Jesus and the Jerks :Atomic bongos

SONIC YOUTH / CONFUSION IS SEX / BAD MOON RISING


Ces trois disque constituent le triptyque originel, la base de la musique du groupe qui s'estompera avec le temps mais jamais ne disparaîtra complètement. Des débuts cradingues, atonaux et jusqu'au boutistes. Des débuts stridents, schizophrènes et nihilistes.

Du post-punk glacial du maxi Sonic Youth à la no-wave abrasive de Confusion is Sex en passant par le noise rock déglingué de Bad Moon Rising, peu d'autres groupes auront tant maltraité le rock et ses règles, le rock et ses standards, le rock et sa tendance à la branlette technico-progressive post-fleursdanslescheuveux. En tout cas, peu de groupes formés sur une base si typiquement rock. L'indétrônable basse/batterie/guitare détourné au profit d'une musique sans structure commune voir sans structure aucune, d'une musique en grande partie constituée de bruits tirés des amplis de Lee et de Thurston. Tabula rasa des solos de synthé/guitare leplusrapideetaigueagagné, ici on te défonce le tympan à coups de chainsawpicking, de larsens, d'accords qui n'en sont stricto senso pas. Les musiciens prennent un malin plaisir à faire transparaître les bas fonds de la ville qui ne dort jamais, dans lesquels ils vivent, au travers de leur musique. Trafic de drogue, prostitution, crimes, immeubles en ruines, appartements insalubres et politique nationale décadente et à forte teneur martiale. Les membres du groupe ne voulaient pas, ne pouvaient pas composer autre chose que ce dont ils ont accouché.

Ces trois disques sont une fresque de leur époque, les témoins de la vie telle qu'elle pouvait l'être à cet endroit, à ce moment.

Ces trois disques sont les racines du reste de la discographie du groupe et, par là-même, la base de nombres de groupes de rock indépendants s'étant inspirés de la musique de Sonic Youth durant le reste de la décennie, la décennie suivante, la décennie actuelle.

Il y a un avant et un après Sonic Youth.

Sonic Youth - Making The Nature Scene - Live in Poitier 1983

Ciccone youth : whitey Album

The Whitey Album est un album de 1988 par Ciccone Youth, un side-project de membres de Sonic Youth Steve Shelley, Kim Gordon, Lee Ranaldo et Thurston Moore, avec Minutemen / fIREHOSE membres Mike Watt. The album is a tongue-in-cheek tribute to Madonna and 80s pop in general. L'album est un pince-sans-hommage joue à Madonna et pop 80s en général. Beatbox and samplers/sequencers are the foundation of the recording but Sonic Youth references still manage to permeate throughout. Beatbox séquenceurs et échantillonneurs / sont le fondement de l'enregistrement, mais Sonic références de la jeunesse parviennent encore à se répandre partout.


The Year Punk Broke 1991.

documentaire dirigé par Dave Markey sorti en 1992. Il montre la tournée en Europe de plusieurs groupes de punk et de rock indépendant en 1991. Le documentaire est dans l'ensemble centré sur Sonic Youth et Nirvana mais on y retrouve aussi Dinosaur Jr, Babes in Toyland, Gumball et les Ramones. Dans le film apparaissent également Mark Arm, Dan Peters et Matt Lukin de Mudhoney, Courtney Love, et Joe Cole, qui a été tué au cours d'un vol trois mois après la fin de la tournée. Le film lui est dédié. Ce documentaire est particulièrement intéressant puisqu'il montre deux groupes phares du rock indépendant alors en pleine ascension, en particulier Nirvana, qui avec la sortie en automne de la même année de l'album Nevermind a représenté un véritable tremblement de terredans le paysage musical de l'époque.Chaque chanson live est suivie d'une séquence off stage où l'on retrouve les musiciens de la tournée, à l'humour déjanté ...




mardi 9 février 2010

Mythique CBGB !


Le CBGB’s est ouvert en décembre 1973, par Hilly Kristal, qui rénove le défunt « Palace Bar ». Avec un espace de 370 m², il est le plus grand bar du quartier, ce qui rend possible de rassembler les fans de country, bluegrass et de blues, que Kristal espère attirer. La même année, en difficulté pour maintenir le bar à flot, le patron est contacté par le groupe de punk rock Television. Il leur donne leur chance : le 31 mars 1974, leur prestation le lui fait regretter. Cependant, l’impresario du groupe parvient à convaincre Kristal de les laisser se produire une autre fois, avec un autre groupe à l’affiche : The Ramones.

Le CBGB se targue d'être le lieu de naissance du rock underground : home of underground rock. Ce titre est exagéré, car le rock underground n’est pas né en un seul lieu, mais l'apport du CBGB est indéniable et considérabl

CBGB


Le premier groupe new-yorkais à jouer au CBGB’s sont les Wayne County, et Suicide après que le Mercer Arts Center a fermé en août 1973. Le groupe Television, qui est à l'origine de la réputation du club, l’aurait découvert grâce à un concert des Wayne County.

En 1973 et 1974, le groupe de Patti Smith, qui jouait jusqu’alors dans différents endroits, s’établit au CBGB’s. C’est à ce moment que les critiques commencent à parler de musique « punk » rock, d’après les clients qui fréquentaient tardivement les clubs du Bowery.

Mink DeVille, Blondie, The Ramones, Talking Heads, et bien d’autres groupes célèbres suivent Patti Smith. Malcolm McLaren y a vu les modes de Richard Hell (de Television) et le son des New York Dolls, dont il a été manager pendant une courte période, avant d’en reprendre les idées pour le groupe qu’il venait de prendre en charge à Londres, les Sex Pistols.

À cette époque, le club joue surtout du punk et de la musique New wave ; il est d’ailleurs considéré comme le berceau et le centre de la musique punk.

Photos at CBGB'S

Suicide

Dead boys 1977

Patti Smith and Billy Ficca of Television, 1976.

Television 1976

Sonic Youth 1987













La no wave n'est pas un genre musical clairement définissable. De nombreux groupes rattachés au mouvement ont navigué entre funk, jazz, rock, punk rock et avant-garde, sous l'influence générale du minimalisme.









Parmi les principaux représentants de la scène no wave on peut citer James Chance and the Contortions, James White and The Blacks, Teenage Jesus and the Jerks, Lydia Lunch, 8-eyed spy, Mars, Don King, DNA, Lizzy Mercier Descloux, Glenn Branca et ses Theoretical Girls, The Static, Ut, Red Transistor, Von Lmo, The Blue Humans, Judy Nylon, Y Pants, Tone Death, Rhys Chatham ou encore The Gynecologists. D'autres comme Blurt et Tuxedomoon ont également été liés à cette scène à l'occasion de leurs séjours new-yorkais à la fin des années soixante-dix.

Si le mouvement s'essouffle en 1983, nombreux cependant sont les artistes qui, dans les années 1980, 1990 et 2000, mentionnent la no wave dans leurs sources d'inspiration directes ou indirectes. Parmi ces "enfants" de la no wave, on peut citer Sonic Youth, Swans, The Birthday Party (avec Nick Cave), God Is My Co-Pilot, Dog faced Hermans ou, plus récemment, Erase Errata, Deerhoof et Liars.

Malgré une confidentialité certaine, le mouvement a suscité de nombreux adeptes, notamment parmi les journalistes musicaux. Par exemple en France, le critique de rock Yves Adrien fit la louange des groupes no wave et fut l'un des rares à soutenir en France dans ses articles de l'époque dans Rock & Folk. Plus récemment le courant semble connaître un renouveau d'intérêt. En 2004 Scott Crary a réalisé un documentaire consacré à la scène no wave intitulé Kill Your Idols [11]. Christoph Dreher, fondateur du groupe Die Haut, réalise en 2009 Berlin, New York et la musique «underground», entouré de Jim Jarmusch, Nick Cave, Lydia Lunch, ou encore Jim Sclavunos. En 2008, trois livres traitant de la no wave ont été publiés : New York Noise de Soul Jazz Records, No Wave de Marc Masterset No Wave: Post-Punk. Underground. New York. 1976-1980 par Thurston Moore et Byron Coley.